L’ergonomie passe à côté d’une chose : vous

D’avance toutes nos excuses, mais nous allons torpiller un mot très populaire : l’adjectif « ergonomique », aujourd’hui utilisé pour tout, des accessoires de douche aux éplucheurs, ne signifie pas ce que vous croyez.

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Il est fort probable que vous lisiez ces lignes en étant assis dans ce que vous espériez être la Chaise Ergonomique Parfaite. L’assise en mousse moulée enveloppe délicatement votre fessier tout en maintenant vos cuisses en place. Le soutien lombaire est costaud, les accoudoirs réglables. Et vous vous tenez dans cette position à 90° hautement recommandée : bras, hanches, genoux, tout est à angle bien droit.

Aujourd’hui, tout, des accessoires de douche aux éplucheurs et aux poussettes, est vendu comme « ergonomique ». Malgré cette utilisation à outrance, le célèbre mot en E ne signifie sans doute pas ce que vous croyez.

En fait, on nous a fait croire qu'« ergonomique » et « bon pour vous » sont synonymes. Mais si vous cherchez « ergonomie » au dictionnaire, voici ce que vous trouverez : « Ensemble des études et des recherches qui ont pour but l'organisation méthodique du travail. »

Rien dans cette définition n’évoque votre santé personnelle, votre bonheur ou votre bien-être, n’est-ce pas ?

Dans cet article, nous allons brièvement vous expliquer comment « ergonomique » est devenu, à tort, synonyme de « sain » et pourquoi les employés ainsi collés à leur bureau sont tellement enclins aux douleurs et aux maladies chroniques.

Nous soulignerons au passage les progrès qui ont été réalisés, pour terminer avec les dernières découvertes quant à la manière de créer des espaces de travail actifs, basés sur le mouvement et qui nous permettent de dévoiler notre plein potentiel au travail.

Enfin, nous partagerons avec vous cinq changements éprouvés que vous pouvez appliquer à votre poste de travail pour stimuler votre santé et votre bien-être et ainsi faire en sorte que votre vie professionnelle fasse partie de la meilleure version possible de votre vie.

Pendant longtemps on nous a fait croire qu'  "ergonomique" et "bon pour vou" sont synonymes.

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Vous aimeriez aménager un bureau à domicile dans lequel vous vous sentez bien ? En savoir plus

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On sait depuis des siècles que la "maladie de la position assise" a existe.

Au 18e siècle déjà, le docteur italien Bernardino Ramazzini, considéré comme le père de la médecine du travail, avait observé que les gens avec un travail actif, peu importe à quel point celui-ci était stressant physiquement, étaient en meilleure forme que ceux avec un emploi sédentaire impliquant des postures prolongées ou statiques.

Un siècle plus tard, le médecin suisse Samuel Auguste Tissot partagea son point de vue dans son traité « De la santé des gens de lettres », où il explique que les employés assis à un bureau toute la journée souffrent d’une mauvaise circulation sanguine et d’un engorgement des organes. Il avança qu’une mauvaise position et un manque d’exercice les exposaient davantage aux hémorroïdes et œdèmes, un gonflement dangereux, généralement des bras ou des jambes.

Et il semble qu’il fut entendu. En 1851, seules 44 000 personnes avaient un travail administratif. S’asseoir au travail n’était pas chose courante. Les artisans travaillaient debout, à leur établi. Les comptables travaillaient à des tables hautes. Les entreprises étaient petites et ne comptaient pas plus de quelques douzaines d’employés.

Même le premier fauteuil de direction, présenté en 1851 à la grande Exposition universelle des travaux de l’industrie de toutes les nations organisée à Londres, était conçu autour du mouvement. Une joyeuse assise à ressort qui pivotait, rebondissait et basculait dans tous les sens.

Puis la révolution industrielle arriva... et ce fut le début de longues heures  assis.

 

Dans les années 1870 déjà, le nombre de travailleurs sédentaires avait doublé pour atteindre 91 000 personnes. La bonne nouvelle était qu’ils utilisaient encore des tabourets, avec juste ce qu’il faut d’inconfort pour qu'ils se lèvent et bougent leur corps pendant leur travail.

En parallèle, la course pour créer une machine à écrire commerciale avait commencé. À l’aube du siècle suivant, le modèle de John Thomas Underwood allait déferler sur le marché et se vendre à des millions d’exemplaires au cours des décennies suivantes. Cela marqua le début de la fin pour le travail actif.

L’entreprise moderne prit peu à peu forme autour de cette nouvelle technologie, qui impliqua un plus grand nombre de travailleurs assis et plus de meubles conçus pour que les dactylographes tapent rapidement.

On leur apprit à se tenir bien droit et raide (sur de simples chaises) afin d’avoir la force mécanique nécessaire pour taper sur les touches vite et sans faute. Ainsi naquit la position assise 90-90-90, avec les coudes, les genoux et les hanches pliés à angle droit. En réalité, cette posture sévère, bien qu’autrefois efficace, coupait la circulation sanguine dans le corps, réduisait les muscles des jambes et forçait la colonne vertébrale à adopter une courbe non naturelle.

Même si la technologie de la machine à écrire a fortement évolué, notre inclination à rester assis toute la journée dans cette position 90-90-90 est encore aujourd’hui considérée comme « ergonomiquement correcte » pour les utilisateurs de claviers. Et nous en avons énormément souffert.

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Mais il existe une meilleure façon de s’asseoir : En savoir plus

Même si la technologie de la machine à écrire a fortement évolué, notre inclination à rester assis toute la journée dans cette position 90-90-90 est aujourd’hui encore  inchangée.
Et nous en avons énormément souffert.

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Plus vite, encore plus vite, toujours plus vite : comment l’efficacité est devenue notre  obsession.

Au début du vingtième siècle, Frederick Taylor, suivi de ses protégés Frank et Lillian Gilbreth, créa un mouvement puissant visant à éliminer toute action inutile sur le lieu de travail afin d’atteindre l’« efficacité maximale ». D’abord mis en œuvre dans les usines, ce système envahit rapidement les bureaux modernes. Les bureaux étaient disposés en plusieurs lignes (appelées les lignes de Taylor) afin que les travailleurs puissent être facilement surveillés par les responsables qui contrôlaient les temps de pause. Tout, des toilettes aux fontaines à eau en passant par les fournitures, se rapprocha peu à peu des bureaux. Si vous bougiez, cela signifiait que vous ne travailliez pas assez dur. Et si vous ne travailliez pas assez dur, le directeur (confortablement installé dans son bureau personnel) trouverait rapidement quelqu’un pour vous remplacer. 

De bonnes idées. En avance sur leur temps, mais but ignorées.

Quelques designers remarquèrent que cette approche ne fonctionnait pas.

Dans les années 1950, Robert Propst et George Nelson révolutionnèrent les meubles de bureau avec l’« Action Office », des systèmes de bureaux modulaires avec des cloisons qui pouvaient être déplacées selon la tâche à effectuer. Cela permettait aux employés de travailler ensemble et de faire reculer la hiérarchie contre-productive des bureaux personnels. Ce fut sans doute le premier bureau véritablement moderne où l’esthétique du design rencontrait des idées progressistes sur les besoins humains. Quelques entreprises à la pointe du progrès adoptèrent ce modèle, mais ce fut finalement un échec. Pire que cela : il fut détourné. Au lieu de créer un espace flexible en installant les postes de travail à un angle de 120°, en fleur, afin d’encourager la collaboration, la plupart des entreprises se contentèrent du monstre Frankenstein de l’Action Office et installèrent des cloisons à perte de vue et à angles droits. Ainsi naquit la ferme cubique.

Dans les années 80, Galen Cranz et Peter Opsvik, parmi d’autres, essayèrent de rectifier le tir en soulignant que notre addiction à rester assis toute la journée au nom de la productivité était néfaste pour notre corps. Ils avancèrent que si nous repensions notre façon de nous asseoir et de concevoir les sièges, nous pourrions travailler avec moins de douleurs et de blessures. Dans son livre de 1984 intitulé The Chair (La chaise) Cranz écrivit : « À part un pic, il n’existe rien de pire pour s’asseoir qu’une chaise de bureau classique. » Mais ses idées ont été considérées comme avant-gardistes et largement ignorées.

Le monde ignora également Peter Opsvik lorsqu’il présenta sa chaise Capisco, révolutionnaire, en 1984. Opsvik et ses collègues furent parmi les premiers à envisager l’idée que le soutien devait venir du bas plutôt que de l’arrière et qu’une colonne vertébrale saine pouvait, et devait, prendre soin d’elle-même. [La chaise Capisco et le siège à genoux Balans créés par Opsvik restent des incontournables du portefeuille de sièges avec assise active de Fully. Nous y reviendrons un peu plus tard.]

Opsvik et ses collègues furent parmi les premiers à envisager l’idée que le  soutien devait venir du bas plutôt que de l’arrière et qu’une colonne vertébrale saine pouvait, et devait, prendre soin  d’elle-même.

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Trouver votre siège idéal: En savoir plus

S’en suivit de la douleur à laquelle on tenta de remédier par tous  les moyens, sauf par  le mouvement.

La mauvaise réponse à la vraie question : « L’ergonomie »

Les années 1970 marquèrent un tournant décisif pour le bureau moderne. L’apparition des terminaux à écran de visualisation (des machines encore plus grandes que les machines à écrire) impliqua des postes de travail individuels de plus en plus grands. Ces écrans devinrent nos écrans d’ordinateur actuels. La ligne entre responsable et dactylographe disparut et les quelques centaines de milliers de dactylographes devinrent des dizaines de millions, la plupart sans aucune formation, ce qui signifiait que leur posture était encore pire que la tristement célèbre 90-90-90.

Des millions de personnes éprouvèrent des douleurs, on tenta de les aider par tous les moyens sauf par le mouvement. Parce que si vous bougez, vous n’êtes pas au maximum de votre productivité, n’est-ce pas ?

Pendant ce temps, des docteurs et des chercheurs avaient identifié la « charge biomécanique excessive sur les articulations », appelée « l’usure normale », comme la cause des maux et douleurs liés au travail.

Qu’est-ce qui allait bien pouvoir alléger cette charge ? Le rembourrage ! La chaise Ergon, apparue en 1976, était rembourrée de partout et équipée d’un soutien lombaire inutile. Elle fut conçue pour que les gens n’aient plus à soutenir leur propre corps et que leur productivité soit maximale tout en limitant « l’usure normale ».

D’autres fabricants de mobilier de bureau emboîtèrent le pas et créèrent leurs propres chaises en guimauve qui, en théorie, étaient supposées maintenir la courbe naturelle de la colonne vertébrale. Mais en pratique, ces chaises entraînaient le bassin des utilisateurs vers l’avant, courbant ainsi la colonne vertébrale dans une position semblable à celle d’une crevette.

L’un des principaux imitateurs fut William Stumpf avec sa chaise Aeron, la première chaise dite « ergonomique ». La chaise Aeron parvint à rendre une mauvaise posture assise tellement confortable que ses utilisateurs n’avaient pas envie d’en bouger, mais ils perdaient ainsi en tonus musculaire.

Apparut ensuite une vague de produits ergonomiques non testés (y compris un million du désastre Aeron) ainsi qu'une nouvelle catégorie de spécialistes, « les ergonomes », qui offraient des services de conception axés en réalité sur l’efficacité, pas sur le réel bien-être.

Rien n’avait changé. Nous nous asseyions toujours dans la posture 90-90-90 dans des bureaux aménagés autour de la machine à écrire, avec des produits destinés à nous faire travailler huit heures d’affilée, et la douleur ne cessait d’augmenter.

À la fin du siècle, le National Institute of Occupational Safety and Health (Institut national de la santé et de la sécurité au travail) annonça que près de la moitié des travailleurs américains étaient susceptibles de devenir « vulnérables aux troubles musculo-squelettiques » suite à des « efforts acharnés » au clavier.

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Nous nous asseyions toujours dans la posture 90-90-90 dans des bureaux aménagés autour de la machine à écrire, et la douleur ne cessait  d’augmenter.

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Un mouvement vers le mouvement

En 2014, l’endocrinologue James Levine fit entendre sa voix dans son manifeste contre la position assise, « Get up: Why Your Chair Is Killing You and What You Can Do About It » (Levez-vous : pourquoi votre chaise est-elle en train de vous tuer et comment pouvez-vous y remédier). Il créa l’expression « maladie de la position assise » et expliqua que peu importe le temps que nous consacrons à faire de l’exercice, il était impossible de contrecarrer les effets de la position assise huit heures par jour.

Cela attira l’attention des médias et le public commença également à prêter attention à l’idée que rester assis toute la journée était non seulement à l'origine de nos douleurs, mais aussi de maladies chroniques et graves. Soudain, les visionnaires comme Cranz et Opsvik, qui avaient tenté d’alerter le monde à ce sujet quelques décennies plus tôt, avaient enfin la plateforme qu'ils méritaient. Les scientifiques se ruèrent pour explorer leurs idées et on commença à repenser le travail. Les bureaux assis-debout devinrent des postes de travail très  convoités.  

Mais rester debout toute la journée n’est pas non plus la  panacée.

Il devint alors clair que rester dans une position statique toute la journée, jour après jour, n’était pas bon pour l’homme, quelle que soit la position. L’important est de bouger. En fait, selon les « Physical Activity Guidelines for Americans » (Recommandations américaines en matière d’activité physique) du département de la Santé et des Services sociaux, chaque minute d’activité a son importance.

Le monde du travail comprend enfin que bien-être et productivité vont de pair. Tous deux reposent sur le mouvement, un environnement de travail changeant, des pauses régulières pour notre cerveau et des liens sociaux. On commence à considérer les gens non plus seulement comme des travailleurs, mais aussi comme des êtres humains à part entière, avec une relation entre le corps et l’esprit.

Les preuves scientifiques sont de plus en plus nombreuses : Nico Pronk, professeur à la Harvard T.H. Chan School of Publich Health et scientifique en chef chez Health Partners, dit que notre moteur économique le plus important est que « les gens viennent au travail et prennent soin d’eux afin d’avoir un rendement optimal. C’est une stratégie entrepreneuriale. Une culture d’entreprise qui offre un espace de travail rempli de joie et des employés qui sont heureux de venir travailler sont très bénéfiques pour la santé de l’entreprise. »

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Un bureau à domicile plus sain : En savoir plus

"Une culture d’entreprise qui offre un espace de travail rempli de joie, et des employés qui sont heureux et des, employés qui sont  heureux de venir travailler sont très bénéfiques pour la santé de  l’entreprise."

Des gens en bonne santé, qui se sentent bien et qui laissent leur travail prendre vie ?  C’est possible! 

Arrêtons de penser que le simple fait d’étiqueter quelque chose comme « ergonomique » suffira à résorber toutes les douleurs dues aux postes de travail. Mieux encore, redéfinissons l’ergonomie pour qu'elle corresponde à ce que nous pensions que ce terme signifiait : une it to manière de se sentir mieux au at travail.

Nous devons envisager le travail non pas comme un lieu où nous nous rendons ou quelque chose que nous faisons, mais comme une opportunité de révéler la meilleure version de nous-mêmes et de montrer au monde entier nos talents et nos dons. Les entreprises les plus efficaces et les plus prospères voient leurs employés non pas comme les créateurs de leur production, mais comme des individus avec une vie à part entière qui contribuent davantage lorsqu’ils ont accès à un espace de travail qui les encourage à s’impliquer, physiquement  et mentalement.

5 étapes pour vous sentir mieux et donner vie à votre travail :

1) Aménagez votre espace de travail personnel

Votre bureau. C’est là que l’aventure commence. L’espace de travail idéal ne vous cantonne pas dans une seule position. Les bureaux réglables en hauteur vous offrent la flexibilité d’ajuster votre posture tout au long de la journée. Notre corps sait ce dont il a besoin. Si nous l’écoutons et ajustons notre posture en conséquence (en nous asseyant un peu, en nous mettant debout quelques minutes, en nous penchant, nous étirant, en faisant une pause...), nous serons non seulement plus productifs, mais nous nous sentirons mieux et plus énergiques en fin de journée. L’ancienne ergonomie tentait de limiter nos mouvements. Aujourd’hui, nous savons que bouger est ce qui nous a manqué pendant tout ce temps.

Votre siège. Pour vous libérer de la mauvaise posture 90-90-90, il vous faut un siège qui mobilise votre corps et favorise la circulation sanguine. Il existe différentes bonnes façons de s’asseoir, en fonction de votre tâche, de votre humeur, de la position de votre bureau et de votre personnalité, mais toutes les assises actives ont quelques traits en commun :

  • Ouvrez vos hanches. Beaucoup des sièges les plus populaires de Fully, de la chaise Capisco au tabouret Tic Toc, ont une assise qui ressemble à une selle. Cette forme induit l’ouverture des hanches dans la position la plus naturelle et la plus saine, en soulageant le coccyx.
  • Dites non aux angles droits. Lorsqu’on est en apesanteur, que l’on dort ou que l’on flotte sur l’eau, notre corps prend cette même position : la taille légèrement pliée, les genoux pliés de manière à ce que nos pieds se trouvent sous nos hanches. Cela permet à nos oreilles, nos épaules, nos hanches et nos chevilles d’être alignés. Les sièges qui imitent cette posture permettent au sang de circuler et aident la colonne vertébrale à soutenir notre poids, naturellement. Fully Balans en est un bon exemple.

 

  • Mobilisez votre buste. Cela peut sembler contre-intuitif de prime abord, mais nous avons plus d’énergie à la fin d’une journée de travail lorsque nous utilisons nos muscles abdominaux durant la journée que lorsqu’on les laisse se relâcher. Les sièges qui ajoutent du mouvement à notre position assise font toute la différence, que ce soit par un léger mouvement de va-et-vient ou quelque chose de plus amusant.

Mobilisez votre buste. Cela peut sembler contre-intuitif de prime abord, mais nous avons plus d’énergie à la fin d’une journée de travail lorsque nous utilisons nos muscles abdominaux durant la journée que lorsqu’on les laisse se relâcher. Les sièges qui ajoutent du mouvement à notre position assise font toute la différence, que ce soit par un léger mouvement de va-et-vient ou quelque chose de plus amusant.


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Repensons la position assise : En savoir  plus

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2) Donnez-vous la possibilité de travailler de différentes façons

Un environnement de travail idéal est un environnement dans lequel on peut travailler librement, en solo ou avec d’autres, se reposer dans des fauteuils moelleux ou travailler en plus grand groupe dans des environnements actifs. Heureusement, de plus en plus de bureaux évoluent vers des agencements flexibles et actifs qui mettent cet équilibre en avant. Mais varier notre façon de travailler est possible dans n’importe quelle disposition, et changer de posture stimule notre circulation sanguine et mobilise notre esprit.

3) Faites régulièrement une pause

Vous êtes très occupé. Nous sommes très occupés. Tout le monde est très occupé. Mais plusieurs recherches ont démontré qu’octroyer régulièrement une pause à notre cerveau (se lever pour manger quelque chose, changer d’environnement, faire quelques pas dehors) vous permet non seulement d’être en meilleure santé et plus créatif, mais augmente aussi votre productivité. Ces petites pauses sont en fait le moteur de notre productivité, car elles nous permettent de nous sentir pleins d’énergie tout au long de la journée.

4) Faites de la place pour les liens sociaux

Que vous travailliez de chez vous ou dans un bureau rempli de monde, que vous soyez introverti ou extraverti, vous ne pouvez être la meilleure version de vous-même au travail sans liens sociaux. Faire régulièrement une pause pour discuter avec d’autres redonne de l’énergie à notre corps et à notre esprit, ce qui nous donne plus d'endurance pour notre travail en solitaire lorsque nous retournons à notre poste.

Si vous travaillez à distance, prenez votre téléphone et appelez un ami ou un collègue. Partagez une frustration ou une petite victoire, et écoutez les leurs. Ou mieux encore, promenez-vous pendant que vous appelez !

5) Les performances au travail dépendent de notre santé globale.

Il semble évident que la manière dont nous nous sentons affecte notre façon de penser et vice versa. Le fait le plus étonnant sur la relation entre le corps et l’esprit, c’est que nous avons longtemps pensé qu’il n’y en avait  pas.

 
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Le fait le plus sur concernant la relationt entre le corps et l’esprit, c’est que nous avons longtemps pensé qu'il n’y en avait  pas.

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Vous souhaitez en savoir plus ?

  • Le groupe de Cristina Bank de l'Interdisciplinary Center for Healthy Workplaces (Centre interdisciplinaire pour des lieux de travail sains) a publié un livre intitulé : Built to Thrive:  How to Build the Best Workplaces for Health, Well-Being and Productivity (Un bureau épanouissant : comment aménager les meilleurs lieux de travail pour la santé, le bien-être et la productivité). Il est disponible ici.
  • Les organisations sans but lucratif, comme le Centre interdisciplinaire pour des lieux de travail sains mentionné ci-dessus et le Center for Active Design (Centre pour un design actif) de la ville de New York font un travail formidable. 
  • Le Centre pour un design actif organise le programme Fitwel en collaboration avec deux agences fédérales, les CDC et la General Services Administration (Administration des services généraux). Fitwel a récemment publié un manuel gratuit et convivial intitulé The Office guide to promoting health (Le guide pour un bureau favorisant la santé). Un tableau de bord est également disponible.

  • Le Centre pour un design actif a également publié un document sur les avantages des bureaux assis-debout, un meuble que les clients de la Certification Fitwell ont intégré depuis bien longtemps dans leurs bâtiments.

Faites-vous, vous aussi, partie de ce mouvement ? Nous aimerions beaucoup savoir comment vous envisager votre espace de travail actif. Envoyez-nous un petit mot, nous partagerons votre idée.


Fully souhaite remercier tout particulièrement Cathryn Jakobson Ramin, auteure, journaliste et amie, qui a effectué les recherches, réalisé les entretiens et contribué à la rédaction de cet article.